Je te lis, je te sens, te ressens et pourtant...
Tous les mots et l'éclat de leur verbe restent en suspend.
Je respire chaque parfum que tu laisses, abandonné...
Tout tourne... comme envouté, je suis ivre et charmé.
Et pourtant, tout en lisant chacune de tes images,
En humant chacune de tes fragrances, je suis si sage,
Loin de tous ces sentiments exubérants qui surnagent
Dans le flou des brules automnales, prémices de doux messages...
Je me surprends depuis un temps fort longtemps oublié
A vibrer au son de tes mots irisés.
Poétesse d'un jour empli d'éclats, n'ai-je pas démissionné
Devant une sublime passionnata programmée ?