Conte d’une seule Nuit..
On lui avait dit un jour le désert c’est du sable
Jamais te ne pourras cultiver l’espérance
Il n existe en ces lieux aucune terre arable
Seules quelques épines trouvent leur existence.
Son instinct le poussait à partir sur les pistes
Et d’une Dune à l’autre il glanait du chagrin
Il trouva dans les Aurès un filon d’améthystes
Mais un cœur de berbère hélas n’en trouva point.
Alors qu’il s’apprêtait épuisé de fatigue
A remettre son âme à Allah le prophète
Une jeune bédouine lui remit une figue
Son cœur en un instant devint une alouette.
Elle devint colombe et charmée par son chant
De son bec de velours lui donna la becquée
Et il se transforma cavalier chevauchant
Un destrier Arabe la belle à ses côtés.