Excusez moi pour le retard, petit soucis de PC portable
Poème 1 : ChrissL'homme sans abri
Nous vivons dans un monde
Qui ne se souci plus des autres
On voit un sans abri qui mendie
Et nous on ne se retourne même plus
L'indifférence nous submerge
Alors qu'il faudrait nous autres
Écarquiller nos yeux sur leur vie
Pour que l'indifférence ne sois plus
C'est si facile de leur tendre la main
De pouvoir leur donner un lendemain
Mon cœur saigne devant cet indifférence
Que faire pour toute cette souffrance
Aller , faites un geste aujourd'hui
Juste une pièce pour leur survie
Pour cet homme et son enfant qui mendie
Juste un peu de bonheur dans leur vie
C'est pour toi qui a tout perdu
Pour toi qui se trouve à la rue
Pour que plus jamais on ne t'oublie
Toi qui m'a émue , toi l'homme sans abri
Poème 2 : MarieTOUCHE MOI…
Effleure moi de ton âme…
Touche moi avec tes yeux…
Fais le tour de mon « vague à l’âme »
Pour qu ‘enfin, je me sente mieux.
Touche moi avec ton cœur,
Avec tes mains, avec ta vigueur..
Apprends moi le plaisir d’être deux…
Touche moi encore… un peu.
Poème 3 : HuorSentiment de néant
Syndrome de la page blanche
Un plein de vide en avalanche
Razzia de mots en chute libre
Peinant à trouver un équilibre
Une plongée en toute timidité
En des eaux troubles d’idées
Une vague à l’âme de fond
Evacuant à terme en siphon
L’esprit se pensait tranquille
Dans un corpus que fébrile
Le spectre ne sera rassasié
S’il peut survivre et s’extasié
Aux airs sur papier fainéants
Qui surnage au sortir du néant
Poème 4 : MélanyCourage !
Allez, reprends-toi !
Oui je sais, la vie est difficile
Mais ne la laisse pas s’écraser sur toi,
Ça serait trop facile !
Allez mon amie,
Tourne la page,
Chasse tes nuages
Et profite de la vie !
Tu verras, dans quelques années,
Pour t’avoir poussée,
Tu me diras merci.
Arme toi de tout ton courage
Et sort du désespoir et de la rage !
Ouvre grand les yeux, regarde :
Le ciel est bleu
Le soleil brille,
Les oiseaux chantent et
Les fleurs sentent délicieusement bon !
Il ne te reste plus qu’à en profiter ... !
Poème 5 : Enalynne/GagnanteL'Amour
Pourquoi impitoyable, t'acharnes-tu sur moi ?
Pourquoi ne puis je jamais, être à toi pour toujours ?
Pourquoi me fondre en larmes, me laisser chaque fois ?
Alors que je voulais juste, pouvoir te vivre chaque jour.
Tu m'as trop fait souffrir, j'ai perdu foi en toi !
Mais c'était sans compter, cet être si merveilleux,
Que ma route a croisé, me jetant dans l'émoi,
Le seul qui fut capable, d'illuminer mes yeux.
Enfin l'Amour sincère, dit avec un grand A,
Rencontré par hasard, comme un rêve irréel.
Une histoire qui commence comme "Il était une fois"
"Deux coeurs bien solitaires", "deux regards", "tendre appel"
Ma tête tourne et sombre, sentiments trop cruels,
Mais si doux à la fois que tous mes sens chavirent.
En ce soir mémorable sous une voute arc-en-ciel,
Où tu m'as dit "Je t'aime" je me laisse étourdir.
Je suis encore fragile, le coeur tout rapiécé,
Suturé de toutes parts j'appréhende à aimer.
Par de tendres paroles mon âme s'est apaisée,
Le coeur battant,tremblante, Je te garde à jamais.
De mes mains, je voudrai tendrement t'enlacer,
Gémir sous tes baisers, crier sous tes caresses,
Respirer ton odeur, m'enivrer, me griser,
Douce sensualité, j'oublierai la sagesse.
De mes sens cependant j'ai pouvoir d'honorer,
Ton corps tant désiré aux multiples fragrances.
T'imaginer fiévreux tout contre moi serré,
Emmêlés, basculés oubliant la décence.
Amour, cruel Amour pourquoi cet océan ?
Séparant nos deux êtres par tant de kilomètres.
J'ai le droit de te choyer qu'à travers nos écrans,
Toi pour qui mon coeur bat, je rêve de centimètres.
Un jour j'espère mon Homme, en réduire la distance,
D'un bateau, d'un avion ou autre locomotion.
En attendant ce temps, garde moi ta confiance,
Car aucun autre au monde n'éveille mon attention.
C'est de toi dont mon ventre se languit de s'alourdir,
S'arrondir jusqu'avoir, la forme de la terre.
Pour te donner mon Ange sans te laisser tiédir,
la plus belle chose au monde, véritable mystère.
Ta descendance, ton sang, ta famille, ton avenir,
Ce fruit de notre union, cet enfant si petit,
Deviendra notre monde et notre devenir.
Ainsi de tous les hommes, tu seras le mieux nanti.
Avec toi demeurant enfin à mes côtés,
Je m'épanouirai, retrouverai le soleil,
Me sentirai vivante, pleine de volupté,
Et reposerai comblée bercée par ton sommeil
Notre amour infini bravera l'éternité,
Le destin de mourir pour nous il oubliera,
Demeurant pour toujours en pleine sérénité.
Et si mon coeur s'arrête,on se retrouvera.
Car à jamais liés par ce tendre serment,
Au delà de la vie, au delà de la tombe,
Je garderai en moi ce touchant sentiment,
Et te rechercherai même dans les catacombes.
Toutes mes vies prochaines à ça seront vouées,
A te rechercher TOI qui seras mon âme soeur.
L'homme de ma vie, vois tu, je peux te l'avouer,
Ethérée, dans les limbes, défiant le passeur.
Et dans une autre vie ou dans une autre époque,
Sous une autre apparence, de mon ancienne vie
Je ne me souviendrai sans aucune équivoque
Que du manque de toi, toujours inassouvi.
Car notre Amour, mon Coeur datant de l'aube des temps,
Est si pur et si fort, que tout mon corps en tremble,
Ne s'éteindra même pas quand sera la fin des temps,
Séraphiques mais réels nous resterons ensemble.
Ton empreinte, mon âme la gardera intacte,
Imprimée dans mon coeur pour te dire "je t'aime",
Sans aucun ressenti, sans aucun artefact,
Contre vent et marais repoussant l'anathème.
Si un terrible jour, oui ce destin me hante.
Tu décidais soudain que je ne suis plus tienne,
Mon coeur ne serait plus qu'une large plaie béante.
Mon âme, blessée, brisée aux larmes diluviennes.
Poème 6 : Breihz de l'EstPluie d’automne
La porte se refermant derrière moi, la journée s’achève
Au rythme de « night in white satin » de the moody blues
Je me cale au fond de mon sofa accompagné de mon ami « le café «
Les yeux perdus sur la vaste vue que m’offre ma baie vitrée
Je remets ma vie en question
Ca doit être ce qui arrive lorsque l’on atteint l’âge de raison
La pluie commence à tomber et moi à frissonner
Je recherche dans mes souvenirs les désirs qui animaient ma vie
C’est si loin, c’est si vaste …. MON DIEU JE SUIS SI SEUL !!
Je me souviens de l’amour que tu me portais
Et de cette imagination débordante qui se transformait en rêve étrange
Et de toutes ces peurs qui m’ont amenées jusqu'à cette soirée
Aurait’ il pu se concrétiser ? … Non je ne veux y penser…..
La pluie ne cesse de tomber, je n’ai vu l’heure passer
Ce soir j’aurai aimé que tu sois là, mais ma vie choisie : ta place n’est pas auprès de moi
J’ai cessé d’imaginer ce qu’elle aurait pu être avec toi a mes cotés
Tu n’aurais pas été aussi comblée
J’éteins les lumières de mon loft, il est plus tard que d’habitude
La nuit me fera oublié que ce soir j’ai pensé à notre vie qui nous a échappée.
A vos votes, bonne chance à tous et toutes.
Linda