Renan
N’exister le temps d’une pensée
Mais exister quand même
Vivre une parcelle d’éternité
En ton cœur de bohême
Ne plus subir les intempéries
En devenir un instant le maître
Souffrir de quitter mes rêveries
Dans tes bras aimés pour être
Ne subsister dans ton cœur
Dans ces instants d’éloignement
Avouer connaitre le bonheur
Sans endurer d’ajournement
Nul doute, nous serons réunis
Nos vies se conjugueront
Repoussant un instant l’infini
En un Oui nous nous marierons
Ne veux-tu être ma moitié
Nous offrir le plus bel enfant
Fonder ensemble un foyer
Pour y voir grandir Renan