Les faunes.Par rapport aux elfes, nous rencontrons des faunes dans le livre : Les elfes tome 1 : La chasse des Elfes. Ejedin de son nom, apparait beaucoup plus dans le deuxième tome : Etoiles D'Albes.Dans les livres, il est le plus souvent représenté comme ayant un corps mi homme mi chèvre ou bouc.
Toute la partie haute est humaine, à part le visage qui est un mélange des deux (les oreilles, une barbiche, voir des cornes arrondies), le bas du corps représente l'animal, des pattes de chèvre, ou bouc, se terminant pas des sabots à la place des pieds.
Je joins ci dessous une photo de Mr Tumnus (Le monde de Narnia), personnage qui représente vraiment la vision que l'on se fait des faunes dans le monde elfique et fantasy.
Il est très souvent vu jouant de la flute et dansant. Il est dit aussi que si sa musique pouvait être envoutante, de croiser ses yeux pouvait s'avérer mortel.

Faune (mythologie)
Le faune est une créature légendaire de la mythologie romaine.
Représentations
Sur les monuments, on voit des Faunes qui ont toute la forme humaine, hors la queue et les oreilles ; quelques-uns paraissent avec un thyrse et un masque. Celui du palais Borghèse, ainsi désigné, est représenté jouant de la flûte. Généralement, le haut du corps est humain tandis que le bas est celui d'animaux comme la chèvre.
Divers Les Sylvains demeuraient de préférence dans les vergers et les bois. Leur père était, paraît-il, un fils de Faunus, peut-être était-il le même dieu que le Pan des Grecs. D'ordinaire le dieu Sylvain est représenté tenant une serpe, avec une couronne de lierre ou de pin, son arbre favori. Quelquefois la branche de pin qui forme sa couronne est remplacée par une de cyprès, à cause de sa tendresse pour le jeune Cyparisse qui, selon certains auteurs, fut métamorphosé en cyprès, ou parce qu'il a le premier appris à cultiver cet arbre en Italie.
CulteSylvain avait plusieurs temples à Rome, un en particulier sur le mont Aventin, et un autre dans la vallée du mont Viminal. Il en avait aussi sur le bord de la mer, d'où il était appelé Littoralis.
Ce dieu était l'épouvantail des enfants qui se plaisent à casser des branches d'arbres. On en faisait une sorte de croquemitaine qui ne laissait pas gâter ou briser impunément les choses confiées à sa garde.
La procession des Luperques, prêtres-loups, lors de la fête des Lupercales le 15 février, lui était dédiée.