Malheur aux vaincus de l'amour.
Malheur aux cœurs détruits, cassés, émiettés.
Malheur aux cœurs recollés, rustinés, reconstitués.
Malheur aux cœurs qui ont trop donné.
Bonheur à celui qui ne craint plus les sentiments désordonnés
Des morceaux éparpillés de son cœur abandonné.
Bonheur est-ce vraiment cela lorsque l'émoi est sans soi ?
"Et moi... dans cet émoi qui reste à la porte de mon univers ?"
Ne serait-ce pas une double peine ? Donner sans se donner et encore moins s'abandonner : c'est boire le calice jusqu'à la lie, me semble-t-il !
Encore un domaine à explorer plus en amont et à fond. Allez... Va, Tiramissou et bisou.