Tranquillement allongée
Tête éperdue de mon simple oreiller
Le corps espérant enfin se reposer
Tu peux toujours rêver!
Ma belle,ma chérie,ma beauté
Tes charmes m'ont a nouveau bouleversés
Laisse moi ce soir, dans ce lit te le démontrer
Je pousse un soupir
Celui qui devrait le faire fuir
Mais le voilà qui me fait son plus beau sourire
Lentement il s'en va,franchi la porte
J'ai soudain envie d'etre dans ses bras,le reste m'importe
Je me lève assez vite
Et me retrouve contre lui
Ses mains furtives m'évitent
L'attente parfois nuit
Femme étrangère de mon propre corps
Si fatigué quelques minutes avant encore
Le voilà qui se réveille aux avances impudiques
Pour s'endormir dans une folle nuit magique...