Tu me regarde me débattre et tu en ries
Je souffre le martir et tu t'en en réjouis
Pied et poing liés je ne peux rien faire
Je suis ton esclave et tu en as que faire.
Transpercer de part et d'autre je cri de couleur
Mon sang noir coule le long de mon corps
Je vois dans tes yeux toute ta terreur
Tu vas me découper comme un vulgaire porc.
Lacérer sur tout le corps tes yeux sintillent
Bruler sur les bras les jambes et le dos
Tu guides mes mains mais je résiste
Je ne sais pas si je vais pouvoir tenir.
La derniere fois que tu as eu le dessu
Sa c'est transformer en bain de sang
Me bruler et me découper tu m'as encore eus
Je ne sais pas si je vais résister longtemps
Tu t'ammuses à me regarder lentement mourir
Je pleur je hurle pour que tu puisse enfin partir
Mais toi tu reste pour jouir encore et encore
Et la prochaine fois tu frapperas encore plus fort.
Mandrius
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Einstein a dit :
"Il n'y a que deux choses d'infini dans cette réalité, l'univers et la connerie humaine.
Mais pour l'univers ce n'est pas une certitude absolue."