
Ce qui me hante.
J'attendais ton retour, sagement.
Je t'imaginais là bas, aux confins de l'Afrique.
Et cela me rassurait...
Jamais vu, jamais touché, jamais...
Mais un lien fort et filial était né.
Nous étions liés...
Mon ami, car tu l'es, l'était, le sera toujours,
Tu me manques déjà,
J'avais tant à te dire !
Un silence, on se dit « ce n'est rien ».
La vie passe, avec tous ses tracas...
Pour savoir, qu'en fin de compte,
Tu n'es plus là !
Je viens de me dire : « Je ne veux plus d'amis ».
A quoi bon ?
Je ne veux plus souffrir.
Voir partir ceux que j'aime...
Tant et tant, encore et encore...
Ma vie, mon chemin, s'accompagnent d'ombres,
Les auras silencieuses de mes amis.
Et moi ?
Colère, chagrin, me rongent.
Je vous en veux d'être parti.
Savez vous, que je vous ai aimé ?
Si fort !
LSJ