| | | Je suis passé par là. | Compteur mis en place le 25 mars 2009, plus de un an après la naissance du forum. | | Entrez et venez participer à notre rendez-vous de poésie. | Partenariat avec :cliquez sur le logo | | Mes nuits. | Jeu 22 Juil 2010 - 12:15 par Linda |
Mes nuits.
Je ne veux plus donner mes nuits,
Au monde obscur du néant.
Me retrouver au bout de ma vie,
Avec des morceaux manquants.
Où vais-je pendant mon sommeil ?
Qui vol les heures de mes songes ?
Tant de temps perdu dans le vide...
Sommeil, on te dit réparateur,
Mais ne serais-tu pas plutôt,
Un Incube sous cape de terreur,
Qui aspirerait mes flux vitaux.
Faut-il vraiment dormir ?
Accepter de partir ?
Inconsciente de cette petite mort...
Et quand la conscience nous effleure,
Que l'on pense à toutes ces heures,
Qui s'en vont sans qu'on le veuille,
Et qui, de la vie, nous effeuillent...
Je ne veux plus donner mes nuits,
Aux Incubes qui s'en nourrissent.
LSJ
Pour infos : Ici, j'ai voulu que l'incube soit uniquement un voleur de temps et non ce qu'il représente en général :
Suivant le dictionnaire Quillet, l'incube est « un démon mâle qui est censé prendre un corps pour abuser d'une femme endormie ou transportée au cours du sabbat ». Son pendant féminin est le succube.
D'une connotation sexuelle très forte, les récits d'attaques d'incubes sont teintés d'une ambivalence à l'égard des sentiments de la victime : tantôt plaisants, ils peuvent se transformer en cauchemar...
| | Commentaires: 13 |
| Femmes de l'Enfer | Mar 13 Avr 2010 - 9:54 par Melany | 
Femmes de l'Enfer
Créatures infâmes, rodant dans les ténèbres,
Elles sont les disciples du Dieu de l'Enfer.
Habillées entièrement de noir,
Les yeux blancs injecter de sang,
De longs cheveux bruns,
Une silhouette imposante de guerrière,
Elles font régner la haine
Et la terreur autour d'elles.
Si par malheur, l'une de ces créatures
Arrive à franchir le passage
Qui mène au monde des Mortels,
Elle se mettrait alors à devenir
Complètement folle, incontrôlable,
Et dans un état de transe absolue.
Redoutable, elle irait ensuite chercher un innocent ;
Cette pauvre victime sera vouée
À être longuement torturée,
Puis a être tuée,
Dans une mort longue et douloureuse ...
Mélany
| | Commentaires: 23 |
| Si, il s'avère. | Mer 2 Juin 2010 - 14:02 par Linda |
Si il s'avère...
Si, il s'avère, que tu aies joué de mes larmes,
Que de mon coeur, tu n'en aies pas fait cas,
Que de ma peine, tu aies repris des forces,
Pour piétiner l'amitié, qui un jour, est née...
Si, il s'avère, que tu aies trompé mon coeur,
Sans égard pour ses battements de souffrance,
Balayant mon esprit, dans un ouragan de tristesse,
Au moment où mes forces, étaient plus bas que terre...
Si, tout cela s'avérait... réalité...
Que pourrais-tu en retirer ?
Fierté d'avoir été aimé ?
Qu'au Panthéon, on t'ait porté ?
Changer de vie, a un prix.
Le mensonge ne peut te nourrir.
L'heure a sonnée de révéler,
Ta véritable identité...
LSJ
| | Commentaires: 12 |
| CONTRE LE DESTIN | Mar 8 Juin 2010 - 21:31 par jeancharles | CONTRE LE DESTIN
Parfois on a peur de perdre Ceux que l’on aime.
Et là on s’énerve contre le destin
Qui nous mène vers une route Sinueuse
Envers l’être aimé et On est maladroit
On dit n’importe quoi, n’importe quand
Et la solution, c’est comme une valise
que l’on porte mal alors
On peut faire des bêtises
JEAN CHARLES
| | Commentaires: 1 |
| Frissons... | Ven 9 Mai 2008 - 18:23 par Linda |
Frissons...
Je suis l'ombre de vos nuits,
Depuis mille ans je suis maudit.
Je vous regarde et je vous suis,
Attiré par l'étincelle de vos vies.
Douce liqueur qu'est votre sang,
D'une ultime étreinte, je me fais votre amant.
Je me nourris de tous les vivants.
Vous me rendez si infiniment puissant.
Hummm... douce odeur qu'est votre sueur,
Quand au dernier instant naît la peur.
Mes bras vous enserrent avec ardeur,
Cette nuit était inscrite votre dernière heure.
De ma bouche à mon corps, coule votre destinée.
Sucrée, salée, parfois aux saveurs innées.
Votre dépouille inutile je laisse glisser,
Le long de mon corps d'immortel damné.
Je suis l'ombre de vos plus sombres nuits,
Le cauchemar qui palpite sourdement.
De vos vies je suis le voleur,
Loin du nouveau jour qui se lève,
Rassasié, Vampire dormant paisiblement.
LSJ
| | Commentaires: 14 |
| La noctambule | Mar 4 Mai 2010 - 20:12 par Lauluca |
La noctambule
Maligne, elle était si maligne et lui épris,
De son regard noisette, de sa ligne fine,
Et de son baiser doux, empoisonné, surpris,
Qu'elle lui déposa dans son cou, courbant l'échine
C'est un soir étoilé qu'il croisa le chemin,
D'une créature déambulant la nuit,
Au coin du feu, elle lui fit voir monts et chagrins,
Mais lui, ne pouvait lutter contre son insomnie
Une cuisante bourrasque s'empara de son coeur,
Dont emporté, il ne maîtrisa plus la teneur même,
Des lèvres sanguinolentes présagèrent l'horreur,
Mais restèrent symbole de passion pour un bohème,
Mystérieuse, elle était si mystérieuse et lui instruit,
De son savoir outre-tombe, de son habit d'antan,
Enfin, de son baiser doux, empoisonné, ahuri,
Qu'elle planta dans sa chair en démon épris du sang
Quand son teint pris la couleur d'une pureté neigeuse,
L'ange noir relâcha sa prise d'un crachat malsain,
Elle laissa le mortel goûter à sa folie rageuse,
Non sans déplorer l'appétit qui la prenait sans fin
Épris, il était épris de cette ombre passagère,
Dont la peau était si fraîche, mais l'âme tourmentée,
Et elle, de son baiser doux, empoisonné, manuscrit,
Lui pris la vie après s’être emparée de son esprit.
Lauluca
| | Commentaires: 9 |
| J'aimerais être à nouveau un enfant | Lun 19 Avr 2010 - 15:39 par Aquilae |
J'aimerais être à nouveau un enfant
Je voudrais bien redevenir un tout petit enfant
Pour vivre une vie avec beaucoup de tendresses
Ainsi s'effacerai les cruelles blessures de ce temps
Car dans ces lieux vécus, il n'y avait pas de promesse
De ce temps ou j'ai traversé mes jeunes années
Dans lequel je n'apprenais rien de l'autre vie
J'aurais été mieux de ne jamais point être né
Dans ces lieux ou mouraient mes rêves, mes envies
Tant de rêves et d'espoirs qui ne sont jamais venus
Ou les nuits les ombres devenaient des cauchemars
Si violentes que ma mémoire les a gravés et retenus
Mes songes étaient morbides de mes folies des soirs
Tous les jours semblables avec les mêmes prières
Et les chants n'étaient que pour un dieu sans rien
Tous ces psaumes pour les morts, les tristes réquiems
Cette musique lugubre nous faisaient devenir pantin
Qu'un ciel au-dessus des nuages soit gris où bleu
Les ans passaient sans espoirs qui eux s'envolaient
Je n'avais que pensées, m'enfuir de cet enfer, un voeu
Mais des barrières devant moi toutes m'en empêchaient
Mes fugues courantes qui étaient pour moi une issue
Ces évasions soudaines, elles n'ont jamais rien changer
L'espérance de voir ailleurs la vie que je n'avais connu
Pour rencontrer des êtres qui m'auraient un peu aimer
Mais chaque fois dans cet enfer infernal, j'étais ramené
Mis dans un cachot sans lumière des heures dans un coin
C'était un endroit de punition infligées pour me dresser
Privé de cette liberté d'enfant bien surveiller avec soin
Je voudrais bien redevenir un jour un tout petit enfant
Pour enfin ressentir l'amour et tous les mots d'affection
Faire d'autres rêves et vivre mes espoirs en tout temps
Être aimé en vivant un tendre bonheur quelques instants
Malgré ce passé qui vient me fendre l'âme, le coeur briser
De ces regrets de n'avoir pas vécu dans un autre temps
Ces souvenirs sont gravés profondément dans mes pensées
Elles resteront tous, je les emporteraient dans ma tombe
Altaïr le 19 04 2010
| | Commentaires: 7 |
| TRISTESSE D’UN INCONNU… | Ven 16 Avr 2010 - 19:11 par jeancharles | TRISTESSE D’UN INCONNU…
Je bois avec tant de
tristesse et de Maladie.
Je bois sans cœur et sans le vouloir vraiment
Et je suis malade sans m’en rendre compte
J’ai peur pourtant mais
je dis rien à personne.
J’ai toujours Envie de cette saleté de boisson
Et pourtant, mon cœur me dit D’arrêter de boire
Que faire mon dieu contre cette maladie… ?
JEAN-CHARLES
| | Commentaires: 2 |
| Destiné | Jeu 1 Avr 2010 - 16:44 par chriss |
Destiné
Oh toi destiné
Dis moi ce que je t'ai fait
Ma voix s'est brisée
A force de crier
Pourquoi t'acharnes tu
Toujours sur mes enfants
Le bonheur s'est perdu
Dans tous ses tourments
T'ai-je déçue
Par mon attitude
Dans une vie antérieur
Pourquoi tous ses malheurs
Répond moi destiné
Car je veux comprendre
Ce que je t'ai fait
Depuis tout ce temps
| | Commentaires: 10 |
| L'invocatrice | Sam 3 Avr 2010 - 12:33 par Lauluca | L’invocatrice
Rougeâtre passion qui vampirise son regard,
Pour la téléporter dans un trauma temporel
L’invocatrice traverse des bancs de blizzard,
Affronte des marrées inhumaines sous le gèle
Des bulles nauséabondes noircissent le vin,
Sans pitié, elle les éclate d’un revers de flammes
Prophétisant des ribambelles de gobelins,
Ou bien les monstres à trois têtes de nos rêves infâmes
A son passage, les fleurs pourrissent,
Remplacées par des fleuves de vis,
L’enchantement incarne les traîtres,
Son ode se répand dans les lettres
Toujours en quête de sortilèges,
La voyageuse franchit les sièges,
Et son insatiable soif l’entraîne,
Au fond d’une mer d’oublis, de peines
Elle poursuit son malheur en vain,
Ses torpeurs ne prendront jamais fin,
Mais dans son dos, l’azur s’assombrit,
Ses yeux convoitent un désir impie
Laissant cet entonnoir qui l’isole,
Son aveuglement l’a rendue folle,
Elle en va même jusqu’à omettre,
Dans son esprit, qui donc est le maître ?
| | Commentaires: 8 |
| La vieille femme grincheuse | Lun 29 Mar 2010 - 11:25 par Enalynne | J'adore ce texte, il n'est pas de moi.
Texte écrit par une vieille dame terminant sa vie en "gériatrie".
Les soignants ont retrouvé cette lettre sous son oreiller après son décès...
La vieille femme grincheuse
Que vois-tu, toi qui me soignes, que vois-tu ?
Quand tu me regardes, que penses-tu ?
Une vieille femme grincheuse, un peu folle,
le regard perdu, qui bave quand elle mange et ne répond jamais
quand tu dis d'une voix forte "essayez" et qui
semble ne prêter aucune attention à ce qu'elle fait...
Qui docile ou non, te laisse faire à ta guise,
le bain et les repas pour occuper la longue journée.
C'est ça que tu penses, c'est ça que tu vois ?
Alors ouvre les yeux, ce n'est pas moi.
Je vais te dire qui je suis, assise là, tranquille,
me déplaçant à ton ordre, mangeant quand tu veux...
je suis la dernière des dix, avec un père, une mère;
des frères, des soeurs qui s'aiment entre eux...
Une jeune fille de seize ans, des ailes aux pieds,
rêvant que bientôt elle rencontrera un fiancé...
Déjà vingt ans, mon coeur bondit de joie
au souvenir des voeux que j'ai fait ce jour-là.
J'ai vingt-cinq ans maintenant et un enfant à moi,
qui a besoin de moi, pour lui construire une maison...
Une femme de trente ans, mon enfant grandit vite;
nous sommes liés l'un à l'autre par des liens qui dureront...
Quarante ans, bientôt il ne sera plus là,
mais mon homme est à mes cotés et veille sur moi.
Cinquante ans, à nouveau jouent autour de moi des bébés.
Nous revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé.
Voici les jours noirs, mon mari meurt.
Je regarde vers le futur en frémissant de peur
car mes enfants sont très occupés pour élever les leurs
et je pense aux années et à l'amour que j'ai connus.
Je suis vieille maintenant et la vie est cruelle et
elle s'amuse à faire passer la vieille pour folle.
Mon corps s'en va.
Grâce et forme m'abandonnent.
Et il y a une pierre là où jadis il y avait un coeur.
Mais dans cette vieille carcasse, la jeune fille demeure.
Le vieux coeur se gonfle sans relâche.
Je me souviens des joies et des peines.
Et à nouveau je revis ma vie et j'aime ..
Je repense aux années trop courtes et trop vite passées
et accepte cette réalité implacable.
Alors, ouvre les yeux, toi qui me regarde et qui me soigne.
Ce n'est pas la vieille femme grincheuse que tu vois...
Regarde mieux et tu verras...
J'ai trouvé un jour ce texte sur le net alors que je travaillais la nuit en MRS, j'ai alors illustré le poème, je l'ai imprimé et le lendemain, sans rien dire... Je l'ai affiché dans notre bureau...
Après ça, j'ai vu quelques collègues infirmières comprendre enfin que derrière les attitudes si agressives des personnes âgées, se cachait bien souvent un coeur aimant et sensible...
J'aimais beaucoup travailler la nuit car cela me permettait d'enfin accorder un peu de temps aux personnes qui avait besoin de parler ou juste de sourire en m e tenant la main, je suis devenue infirmière par la force des événements, mon domaine c'était l'art mais j'ai toujours accompli mon travail avec coeur et ce poème m'avait tellement émue.

| | Commentaires: 2 |
| Par delà la frontière éternelle | Dim 31 Jan 2010 - 21:30 par eoliane | Par delà la frontière éternelle
Je suis passée de l’autre côté
Au delà de la frontière illimitée
Celle qu’on appelle l’éternité
Vers cette lumière brillante
Douce chaleur brûlante
Devenant si accueillante
Là-bas j’ai rejoint mes amis
Tous ceux qui sont partis
Et que j’ai laissé dans l’oubli
Ils m’ont ouvert les bras
Loin, dans ce paradis là-bas
Ou j’ai rendu le trépas
Ne voulant point oublier
Tous ceux que j’ai aimés
Eux qui sont restés
Là-haut sur eux je veillerais
Tel un ange gardien je serais
Personne je n’omettrais
Et quand leur heure viendra
Ange gardien on sera
Dans ce paradis on ira
Nous prenant la main
Nous errerons sans fin
Sans penser au lendemain
Eoliane
Le 31/10/2010

| | Commentaires: 6 |
| Marginale. | Mar 9 Fév 2010 - 16:07 par Linda |
Marginale.
Je suis une marginale.
Une âme d'une autre époque.
Qui connaissait ses valeurs,
Les appliquait, les respectait.
Je suis une âme errante,
Une marginale d'un nouveau monde.
Où se cracher à la face,
Voudrait simplement dire « bonjour ».
Je dépéris parmi les zombis.
Le mal a gagné la place.
Penser et être honnête,
Se faire tuer pour l'être.
Je suis une marginale,
Dans un monde animal,
Où l'homme est un fléau,
Qui a gagné le trône.
Je n'y ai plus ma place,
Je suis perdue, vaincue...
LSJ
| | Commentaires: 5 |
| femmes vénales, femmes stupides | Mer 4 Nov 2009 - 23:31 par Eonile | .../...
Il aime les femmes plurielles
Egoistes en leur chair de miel
De beaux atouts extérieurs
Froides blondes à leurs heures
Mortes et stupides de l'intérieur.
Enveloppe séduisante qui plait
A mon homme aimant, aveuglé
Il préfère les folles immatures
A la sincérité de sa destinée
Moi, sa conquète dernière d'âge mûr
A qui il met des barrières, des murs,
Moi, la guerrière accule sans broncher
Serrant les poings devant l'adversité
Accumule obstacles et défis cette année,
Accuse la tristesse, épreuve et détresse
L'écoutant se confier, le coeur en liesse
De ces filles fragiles qu'il pense interresser.
A milles lieux, sordides reflets de déchéance,
De mes valeurs, de cet amour désinteressé,
De la multiple facette de ma personnalité
Il dit : "tu me plais, je fonds sous tes attentions...
Rare : je n'étais pas habitué à autant d'affection"
Alors il faut que je me fasse violence et raison
Je suis de nouveau seule et pense valoir mieux qu'elles
A toutes ces femmes vénales, ces femmes plurielles,
Opportunistes,
Leur bétise,
Qui n'ont qu'un interêt, elles-même...
Ouvrira t'il les yeux et surtout son coeur?
éonile, novembre 2009
| | Commentaires: 19 |
| | Qui est en ligne ? | Il y a en tout 3 utilisateurs en ligne :: 1 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités :: 2 Moteurs de recherche SoraLe record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 23 le Ven 30 Oct 2009 - 13:13 | | Statistiques | Nous avons 110 membres enregistrés L'utilisateur enregistré le plus récent est LuneDeMiel-Je l'aime
Nos membres ont posté un total de 27972 messages dans 4608 sujets
| |